L'arrivée à Katmandou éveille les cinq sens: le bruit des klaxons
est incessant, les gens grouillent de toute part, des odeurs d'épices et
d'encens se mêlent et mettent en appétit, les couleurs vives des petites
boutiques attirent l’œil, et la découverte des plats typiques népalais comme
les momos (petits raviolis fourrés) ou le dhal bat (curry de légumes) ravissent
les papilles. Le dépaysement est total, namaste Népal !
Quand on se balade dans les rues de Katmandou, en prenant bien
garde d’éviter motos, voitures et rickshaws (carrioles tirées par des vélos),
on a le plaisir de découvrir une multitude de temples, sanctuaires et stupas
(temples bouddhistes chapeautés d’une coupole blanche) au détour de chaque coin
de rue ou placette.
Aussi dès que l’on s’éloigne des lieux touristiques, on se retrouve plongé au cœur de l’agitation de la vie traditionnelle népalaise, avec ses minuscules échoppes multicolores où se marchandent épices, fruits et légumes, viande, ustensiles de cuisine en cuivre, et bien d’autres choses encore.
Une visite à Katmandou ne saurait éviter Durbar square, la place
centrale historique, avec sa multitude de temples, statues, pagodes,
sanctuaires et monuments historiques. Durbar signifiant palais, c’est sur cette
place que se situait le palais royal. Cet endroit demeure encore aujourd’hui le
centre névralgique dans les différentes villes traditionnelles népalaises de la
vallée de Katmandou.
Et chose assez surprenante et déroutante lorsque l’on arrive au Népal, et en particulier à Katmandou, on remarque rapidement que les coupures d’électricité sont très fréquentes et peuvent durer plusieurs heures durant. L’électricité est en fait rationnée et les quartiers sont alimentés à tour de rôle. Pour les plus fortunés les groupes électrogènes prennent le relais pendant les périodes de coupure, mais il n’est pas rare de devoir sortir sa lampe de poche le soir pour retrouver son chemin dans la pénombre des rues. Ceci étant dit quand on regarde les raccordements électriques dans la rue, on comprend mieux !